Les mères protectives des droits de l’enfant et du lien qui existe et fondamentale pour un parent

NOUS SOMMES DES MÈRES UNIES AFIN DE PROTÉGER ET DE DÉFENDRE NOTRE IINTÉRET MATERNEL ET DU LIEN PUISSANT ET PUISER INFINIMENT EN NOTRE FORCE ET PAR L'AMOUR DE NOS ENFANTS ENVERS TOUTES MÈRES AIMANTES ET DENIÉES DANS LE MONDE.

NOUS SOMMES DES MÈRES UNIES AFIN DE PROTÉGER ET DE DÉFENDRE NOTRE IINTÉRET MATERNEL ET DU LIEN PUISSANT ET PUISER INFINIMENT EN NOTRE FORCE ET PAR L’AMOUR DE NOS ENFANTS ENVERS TOUTES MÈRES AIMANTES ET DENIÉES DANS LE MONDE.

Le mal causé par l’aliénation parentale

Le mal causé par l’aliénation parentale

La violation des droits humains en contexte d’intimité, de la famille, est interdite et criminelle et devra, face aux tribunaux  et de la société québécoise démontrer par la réalisation du droit fondamental et que  ces changements sont devenus cruciaux à la reconnaissance du mérite de la famille et d’y préserver les liens et les conditions saines exemptes de manipulation tiers. 

 

La justice réparatrice elle?

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La justice au sein des familles qui vivent dans un contexte conflictuel
et donc, en position de vulnérabilité.
Car, il reste qu’il y a 1 enfant et 1 parent qui déchiré, force la séparation.
Sanctionner la violence , imposer la médiation, démontrant que les parties un intérêt et de bonne foi. Doit être tenue concrètement en l’engagement de la participation, reflètent une tentative pour permettre l’entente objectif de durable. Des conditions reconnaissant ce droit humain et affectif non seulement biologique mais bien fondé en droit de la dignité humaine d’un exercice du rôle parental. En protégera a priori les liens, et conçoit qu’il en est l’intérêt réel et supérieur de cet enfant.
Et finalement, faire respecter les procédures, en conformité promouvoir la saine justice matière familiale et la précautions nécessaires pour qu’une décision judiciaire ne condamne pas en plus de détruire celles qui en sont les victimes d’actes criminels et souffre de l’aliénation parentale introduit par les abus en permettant ses manipulations.

Attention! Ma mère est avocate!
Par : Céline Gobert | Le : 2015-05-08 15h00

Nouvelles
Dimanche, c’est la fête des mères. L’occasion de vous offrir un récapitulatif de tout ce que les mères avocates ont de plus que les autres…!

Preuve 1 : Elles ont lu tous les petits caractères

C’est la fête des mères dimanche!
Avez-vous lu les contrats école/parents dans le détail ? L’avant et l’arrière des billets d’autorisation de sortie signés à vos enfants ? Avez-vous entendu la plainte de ceux qui se sont blessés au dernier party de fête de votre petite fille ? Les mamans avocates, oui.

Aucune négligence, aucune faute non intentionnelle, aucune erreur de bonne foi ne leur échappent. Elles sont au courant de tout ce qui se passe dans le milieu juridique ET au sein de leur famille. L’associé de ce grand cabinet qui a été viré pour avoir manqué une virgule dans un contrat de 100 pages à six chiffres ? Elles savent aussi qui il est, et peut-être même où il habite.

Autant vous dire qu’il va être difficile pour leur fille de 16 ans de leur faire croire qu’elle va préparer un examen chez son amie Julie quand elle part en date avec Thomas.

Preuve 2 : Elles sont super entraînées

Les mères avocates savent se tenir au courant, indique le site Scary Mommy. De tout.

L’âge auquel les garçons commencent à tricher au hockey ? La façon dont il faut s’y prendre pour fouiller dans l’historique du navigateur de l’iPhone de son ado ? Combien de personnes seront à la soirée de fin de semaine où votre fille vous supplie d’aller ? Elles, elles le savent.

Normal, elles sont des enquêtrices entraînées, prêtes à interroger témoins et accusés. Pas la peine de mentir donc, ou de bâtir un scénario quelconque. Qu’il soit ultra étudié ne suffira pas, les mères avocates y traqueront la moindre incohérence pour remporter l’affaire.

Preuve 3 : Ce sont des guerrières

Ce sont des guerrières!
Les corvées ? Elles connaissent. Les mères avocates y ont même développé une tolérance très élevée ! Vous pensez que faire la lessive est la tâche la plus ennuyeuse qui soit ? Il est clair que vous n’avez pas écrit des dizaines et des dizaines d’analyse d’arrêts, vous n’avez pas lu des centaines et des centaines de pages d’articles de loi, d’adages en latin et de notes de bas de page renvoyant à des articles universitaires en allemand. La lessive à côté de ces corvées là ? Rires.

Les mères avocates sont aussi les grandes championnes du débat. L’école planifie de modifier les trajets du bus scolaire ? D’annuler un programme de cours génial ? De supprimer un jour férié ? Nope. Et vous savez pourquoi ? Parce que les mères avocates veillent au grain !

Prêtes à sortir leurs diplômes en droit de leurs poches, elles adorent rédiger de longues lettres de plainte. Et vous savez ce qui les amusent encore plus ? Plaider leur cause devant les comités et autres réunions parents/professeurs pour s’assurer que rien ne fasse entrave à … leurs propres lois !

Quelles perspectives pour les enfants amputés du lien ?

Les enfants,
les sempiternelles victimes de la décadence familiale…

souffrances de l’enfant séparé
La méconnaissance de la souffrance de l’enfant séparé est le premier mur à faire tomber.
Le suivant est de faire enfin respecter la loi et en particulier l’application concrète des droits de l’enfant à être en contact avec ses deux parents. La situation est urgente. (Mais cela fait 30 ans que ca devrait l’être !) C’est maintenant aux citoyens de prendre également leurs responsabilités en s’intéressant au débat pour que cela évolue rapidement et efficacement …

Un enfant aliéné dmd des comptes
« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

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Le mal causé par aliénation

Que peut-on faire pour agir et aider à enrayer la souffrance des enfants séparés de leur(s) parent(s) (voire aliénés ou pire encore) ?

Cela fait plus de 30 ans que c’est ainsi, alors pourquoi donc chercher à trouver de quelconques solutions à ce problème, quand on sait que de toute manière, c’est très probablement inutile ?

En effet :

La situation est alarmante…

Près de 18 000 enfants/an prennent le chemin de l’aliénation parentale dans l’indifférence et une inertie scandaleuse (cf. lien)
50% des enfants retirés à leur famille (sur un total de 135 000) le sont inutilement (!), de l’aveu même de l’inspecteur général des affaires sociales (cf. lien)
Des milliers d’enfants maltraités ou abusés
Et combien jetés dans le réseau de la prostitution voire de l’ignominie sans nom ?… (cf. lien).
Même si le point de non retour semble atteint vis à vis de cette réalité dont on n’ose même plus faire la publicité, il reste à chacun de choisir son camp : celui de ne rien faire ou laisser faire (sinon même d’en être parfaitement complice – même si la plupart du temps, c’est par ignorance ou par manque d’empathie) ou bien d’être de ceux qui tentent modestement d’agir même si c’est inutile et quand bien même ils seraient peu nombreux : pourvu qu’ils soient de ceux-là…

Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès !
Non ! Non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! — Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac
Car une civilisation qui se comporte ainsi envers ses enfants, abusant de leur incapacité à pouvoir se défendre ou être défendu pour le respect de leurs droits fondamentaux (…), n’ira peut-être pas beaucoup plus loin encore ? …

Face à l’ampleur et la gravité du phénomène, cela est bel et bien devenu l’affaire de tous. Et à chacun désormais, de se saisir du sujet sans plus attendre…

Alors, au moins, si l’on se donne la peine d’avoir fait à son niveau et selon ses moyens, ce que l’on croyait être bon et juste pour tenter d’apporter ne serait-ce qu’une ou plusieurs gouttes d’eau, qui voulaient participer à éteindre cet incendie… Alors peut-être que oui, cela n’aura rien éteint (ou pas grand chose) mais est-ce vraiment cela qui compte ?

Ou bien s’agit-il de s’assurer qu’au moment et pour le cas, où nous devrions tous en payer collectivement l’addition. Si derrière nos pas, le destin nous amène à entendre la cité s’affaisser sous le poids de sa décadence, alors peut-être que l’on n’aura pas agi complètement inutilement : car on pourra au moins se dire dans son for intérieur, que si oui notre action n’aura pas pu empêcher grand chose, elle aura au moins sauvé, ce qu’il y avait peut-être encore à y sauver (?) : son Honneur…

Agir face à l’injustice…

« Face à l’injustice, chacun doit pouvoir agir à sa mesure… »(…).

« Vis à vis des injustices, dans une société qui semble avoir perdu le fil des valeurs, sans attendre une improbable action d’une élite détachée de l’intérêt commun : chacun doit agir à sa mesure et ne pas laisser faire… (…) »

Un cas concret d’Exclusion Parentale (rupture du lien parent-enfant)

Oui, ce n’est pas simple. C’est une double souffrance mais en réalité c’est la souffrance de l’enfant séparé du lien qui est la plus inquiétante, la plus injuste, la plus immorale, et …c’est cela qu’il y a de plus dur.

Que faire vis à vis de ces 18 000 enfants/an qui prennent le chemin de l’aliénation, par exemple ?

Il ne sert à rien de convaincre un parent aux réflexes aliénants. C’est un bloc de roche jusqu’au jalon qui lui permettra d’ouvrir les yeux. En attendant, rien ne peut-être fait pour convaincre de son côté : il sera plus facile de déplacer des montagnes… Et bien justement… Comme c’est avant tout un problème de société, une faille du système qui ne semble pas prendre en considération la souffrance des enfants privés de leur lien affectif et parental (puis rentrant progressivement dans une souffrance pathologique), ni à prendre en compte le droit des enfants qui est pourtant explicite (!), ni d’être capable de diagnostiquer la calomnie même quand elle est évidente (car tous azimut). Il va donc falloir déplacer les montagnes et c’est un honneur que de rentrer dans ce combat car il a toute la gloire d’un combat juste, celui de montrer a votre enfant que vous ne l’abandonnerez jamais et que vous vous bâterez, bâterez, encore et encore mais en utilisant tous les moyens nobles et surtout pas ceux détestables auxquels recoure le parent aliénant : il faudra donc se battre à découvert et de manière frontal en utilisant les arguments du droit, de la moral, de l’amour de l’enfant, etc.. .Sans jamais laisser la place aux mauvais sentiments (car ils sont parfaitement improductifs).

Et si un parent se lève, un autre suivra, et encore un autre jusqu’à ce que la société change et dans l’espoir que l’évidence voit enfin le jour… car trop d’enfants ont subi, subissent et subiront encore, surtout si personne ne se lève pour dire STOP !
QUOI FAIRE ?

Avant toute chose : COMMENCER PAR S’INFORMER SOI MÊME :